Le texte, qui doit encore être entériné par le Parlement, prévoit la création d’une «agence nationale de régulation» chargée de «développer un circuit agricole et industriel», avec «périmètres réglementaires», «coopératives d’agriculteurs autorisés» et «plants certifiés». Le but est de «reconvertir les cultures illicites destructrices de l’environnement en activités légales durables et génératrices de valeur et d’emploi», selon le projet de loi diffusé par les autorités.