Merci cher ami d’avoir suivi notre émission et de nous avoir envoyé un rapport d’écoute. Nous espérons vous retrouver régulièrement sur les ondes et sur le web.
Ernesto Castanha a écouté notre émission diffusée sur 9730 kHz, le 20 mars, à 20h15, dans de bonnes conditions.
Raphaël Voydis qui réside à Dax, en France, a suivi nos émissions diffusées sur 9730 kHz et 11885 kHz, du 12 au 18 mars, de 19h30 à 20h et de 20h30 à 21h, accusant dans l’ensemble une bonne écoute.
Jacques Augustin, un autre auditeur français qui vit à Rosny-sous-Bois, fait état d’une très bonne réception (SINPO 45444) sur 11885 kHz le 14 mars, de 19h30 à 20h.
Carlos Daniel R. da Silva qui habite à Fazenda Nova, dans l’État de Goiás, au Brésil, déplore une mauvaise réception (SINPO ) sur 9730 kHz le 21 mars, de 19h30 à 20h et sur 11885 kHz, le 22 mars, de 20h à 20h30 (SINPO respectivement 32322 et 42223).
Bidhan Chandra Sanyal, un auditeur du Bengale occidental, en Inde, accuse une bonne réception (SINPO 4/5) sur 7285 kHz, du 13 au 19 mars, de 19h30 à 20h.
Deux autres auditeurs du Bengale occidental, Siddhartha Bhattacharjee et Naji Muddin, constatent des conditions satisfaisantes (SINPO respectivement 43333 et 44343) sur 7220 kHz, les 17 et 21 mars, de 16h30 à 17h.
Merci chers amis pour vos rapports d’écoute et votre fidélité!
Dans le village de Ma Lé, on trouve encore des maisons centenaires, âgées de 100 à 200 ans, construites selon des techniques ancestrales. Photo: @itsunderwooda |
Un auditeur japonais, Sawara Hiroyuki, nous a posé la question suivante: «Existe-t-il encore des villages de montagne au charme sauvage?»
Oui, cher ami, le Vietnam recèle encore aujourd’hui de nombreux villages de montagne au charme intact, où la nature sauvage et majestueuse se mêle à une identité culturelle profondément enracinée. Concentrés principalement dans les régions septentrionales et le long de la cordillère de Truong Son, au centre, ces hameaux — à l’image de Lô Lô Chai (Hà Giang), Quynh Son (Lang Son) ou encore Ma Lé (Hà Giang) — offrent aux visiteurs une immersion rare dans un environnement préservé.
Parmi eux, le village de Ma Lé se distingue par son authenticité. Situé dans la commune éponyme, à environ 13 kilomètres du centre de l’ancien district de Dông Van, il se trouve sur la route menant au célèbre mât de Lung Cu, ce qui en fait une halte prisée des voyageurs. Ce village ancien conserve intactes les traces d’un passé riche, tant sur le plan culturel qu’architectural.
Visiter Ma Lé, c’est plonger dans un univers où chaque détail architectural, du bois soigneusement travaillé aux motifs inspirés de la nature, reflète l’âme et le quotidien du peuple Giáy. Photo: @itsunderwooda |
Niché au cœur d’un relief karstique accidenté, Ma Lé s’étend sur près de 1.000 km² et bénéficie d’un climat tempéré et agréable toute l’année, particulièrement au printemps et en été. Initialement fondé par l’ethnie Lô Lô, il est aujourd’hui majoritairement habité par la communauté Giáy, qui y perpétue un mode de vie agricole fondé sur la riziculture en terrasses, l’élevage et l’artisanat, notamment la broderie.
Fort de plus de deux siècles d’histoire, le village a su préserver ses traditions. On y trouve encore des maisons centenaires, âgées de 100 à 200 ans, construites selon des techniques ancestrales. Leurs murs en terre battue aux teintes ocre, leurs toits de tuiles yin-yang et leurs fondations en pierre témoignent d’un savoir-faire durable.
Visiter Ma Lé, c’est plonger dans un univers où chaque détail architectural, du bois soigneusement travaillé aux motifs inspirés de la nature, reflète l’âme et le quotidien du peuple Giáy. Les habitations, souvent bâties sur deux niveaux, sont conçues pour s’adapter harmonieusement aux rythmes des saisons.
Voilà, cher Sawara Hiroyuki, nous espérons que vous aurez un jour l’occasion de visiter ce village charmant.
C’est la fin de ce courrier.
Rendez-vous mercredi prochain!




