Deux soldats israéliens engagés dans l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, le 25 avril 2024. Photo: THX/TTXVN |
Parallèlement, une autre source de haut rang a confirmé à Al-Qahera News qu’une délégation égyptienne de sécurité avait participé aux négociations pour aider le Hamas et Israël à parvenir à un «consensus» sur de nombreux points de divergence. Les médiateurs du Qatar, de l'Égypte et des États-Unis ont écouté la réponse du Hamas à une proposition d'arrêt des combats pendant 40 jours et à un accord d'échange d'otages contre des prisonniers palestiniens.
Actuellement, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu refuse toujours d’envoyer un représentant aux négociations au Caire à la demande des médiateurs américains et internationaux. Le 4 mai, lors de consultations internes en Israël, le Premier ministre Netanyahu a confirmé que l'envoi de représentants au Caire n'aurait lieu qu'après que l’État hébreu aura reçu la réponse officielle du Hamas à sa dernière proposition de cessez-le-feu et d'échange d'otages.
Par ailleurs, la radio Al Jazeera a rapporté que le 4 mai, dans la ville de Rafah, des attaques d'artillerie et de drones israéliennes ont tué 3 personnes. Les attaques se sont intensifiées pour pousser la population à évacuer la ville, dans la perspective d’un débarquement de soldats israéliens. Un responsable israélien a souligné qu'Israël n'accepterait en aucun cas de mettre fin au conflit en échange d'une libération des otages par le Hamas, et que Tsahal entrerait dans la ville de Rafah et y attaquerait les bataillons restants du Hamas, avec ou sans cessez-le-feu.




