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Les tiges de vầu (une variété de bambou) constituent la matière première des bâtonnets d'encens. Après avoir été trempées pendant un à deux mois dans un étang, elles sont lavées et séchées au soleil. |
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Les tiges utilisées pour l’encens doivent être suffisamment âgées et rigoureusement sélectionnées. |
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Une fois séchées, elles sont soigneusement coupées, élimées et façonnées à la main. |
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Modernité oblige, de nombreuses familles ont investi dans des machines pour accroître leur productivité. |
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Les bâtonnets d'encens de qualité sont ensuite teints et séchés sous le soleil. |
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Dans chaque rue et ruelle, on peut apercevoir ces «fleurs» éclatantes qui ornent le paysage. |
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Afin d’attirer les visiteurs, de nombreuses familles arrangent ces bouquets d’encens sous diverses formes, comme des drapeaux rouges à étoiles d’or ou des cartes du Vietnam. |
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Selon les habitants, la fabrication d’encens est un travail quotidien, mais c’est véritablement durant les derniers mois de l’année qu’elle prend son essor. |
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Une fois séchés, les bâtonnets seuls sont regroupés en paquets de 3 kg et expédiés vers les ateliers à travers tout le pays. Mais le village de Quảng Phú Cầu possède également ses propres établissements. |
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Avec l’introduction de machines modernes, l’enroulement d’encens est devenu plus aisé et plus productif. |
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Après séchage, l’encens est soigneusement emballé et vendu à un prix de 35.000 à 40.000 dong le kilo.




