Photo d'illustration (source: VOV) |
Le Festival de Huê sera plus ouvert, les programmes nécessitant un billet d’entrée ne se limiteront plus à l’intérieur de l’ancienne cité impériale, mais s’étendront le long des deux rives de la rivière des Parfums, nous fait savoir Huynh Tiên Dat, le directeur du Centre festivalier de Huê.
«Les précédents festivals de Huê se déroulaient pendant une semaine au cours de laquelle nous présentions la quintessence de la ville. Maintenant, le format quatre saisons nous permet d’organiser plus d’évènements et de fêtes tout au long de l’année. C’est mieux pour les touristes qui pourront profiter davantage des valeurs culturelles locales», explique-t-il.
Le Festival de Huê est le mieux organisé au Vietnam, et en tant que ville festivalière, Huê a bien fait d’opter pour la forme de festival quatre saisons, constate Nguyên Xuân Hoa, un chercheur huéen.
«Après avoir décidé des évènements qui auront lieu pendant l’année, l’important est aujourd’hui de créer les services dignes d’une ville festivalière pour attirer le plus de touristes possible», affirme-t-il.
Le festival de rue à Huê |
Après 20 ans, 10 festivals de Huê et 7 festivals des métiers traditionnels de Huê, l’ancienne capitale est devenue une destination incontournable pour les touristes vietnamiens et étrangers, se félicite Nguyên Thanh Binh, vice-président du comité populaire de la province de Thua Thiên-Huê.
«Les festivals sont pour nous l’occasion de promouvoir la culture huéenne auprès des étrangers. Le festival de Huê est, lui, devenu une grande marque connue dans le monde. Il a contribué pour une part importante au développement touristique local», constate-t-il.
À Huê, l’organisation des festivals est une activité non lucrative qui vise surtout à promouvoir et à perpétuer les valeurs culturelles et patrimoniales de l’ancienne capitale, à stimuler le développement du tourisme et des services touristiques, à créer des emplois et à augmenter les revenus de la population. Aussi les autorités locales souhaitent-elles impliquer davantage le secteur privé dans le financement et l’organisation des festivals.




