Elle a déclaré que la migration était un défi commun à l'Europe et que le continent avait besoin d'une solution commune et d’une coordination étroite.
De son côté, Friedrich Merz a réaffirmé son engagement à garantir la sécurité des frontières de l'Union et à lutter contre l'immigration clandestine.
Concernant l’hypothèse d’une dette commune européenne pour financer la défense, le chancelier allemand s’est montré réservé, craignant une hausse de la dette publique mondiale. Il a insisté sur l’efficacité plutôt que sur l’augmentation des dépenses pour renforcer la sécurité européenne.




