La mission internationale d’enquête affirme avoir recueilli des preuves d’actes de massacres, de disparitions forcées, de torture, de violences sexuelles et de détentions arbitraires systématiques. Selon le rapport, la majorité des attaques auraient visé des membres des communautés ethniques Zaghawa et Fur, ce qui laisse craindre une volonté d’anéantissement partiel ou total de ces groupes.
Les enquêteurs font également état de la présence de combattants étrangers équipés d’armes modernes, sans préciser leur origine. Ils appellent la communauté internationale à renforcer l’application de l’embargo sur les armes visant le Darfour et à l’étendre à l’ensemble du territoire soudanais. Le rapport recommande en outre l’imposition de sanctions ciblées contre les individus et entités soupçonnés de violations graves. Ces conclusions devraient être examinées prochainement par le Conseil de sécurité des Nations Unies.




