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Cet événement vise à rendre hommage au général Phan Tây Nhac, également le génie tutélaire du village Thi Câm.
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Les membres du comité organisateur apportent des sacs de paille aux équipes en compétition. Cette année, elles en sont quatre, venant de quatre différents sous-quartiers.
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Les troncs de bambou sont pelés en fils pour servir de combustibles.
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Les pailles sont tressées en bottes et placées en-dessous et par-dessus des mortiers de pierre.
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Ces bottes de pailles aident à stabiliser les mortiers au cours du pilage du riz.
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Elles permettent aussi de prévenir la ‘fuite’ du riz.
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À 11h pile, l’allumage du feu et la course à la prise de l’eau commencent.
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Pour allumer le feu, les équipes ont droit à trois bâtons d’osier, à une boîte de bambou séché et une torche en paille. Lorsque la première étincelle prend feu, la foule explose de joie.
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Les concurrents entrent en pole position.
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Le paddy est pilé dans un grand mortier.
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Les porteurs d’eau arrivent. Le premier arrivé est Nguyên Vinh Khoa (droite).
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La fumée se propage vite sur fond de tambour et d’applaudissement des spectateurs
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Pour faire cuire du riz à la main, il faut faire appel aux plus expérimentés du village.
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Selon les patriarches du village, il est très difficile de bien doser le riz pilé à la main.
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Les concurrents doivent fouiller leur marmite dans de la cendre de paille. Pour gagner du temps, ils font aussi beaucoup de fausses marmites de riz pour obliger le jury à aller chercher la bonne.
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