Téhéran refuse toujours l'accès des sites bombardés en juin 2025. L'AIEA affirme que l'inventaire des stocks d'uranium enrichi iraniens, incluant du matériel proche du niveau militaire, est "largement en retard" et nécessite une action "urgente". Selon l'Agence, avant les bombardements, l'Iran détenait 440,9 kg d'uranium enrichi à 60%. Cette quantité, si elle était davantage enrichie, suffirait à fabriquer 10 bombes nucléaires.




