Le ministre pakistanais de l'Information Attaullah Tarar a indiqué que cette décision faisait suite aux propositions de pays musulmans tels que l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie. Il a qualifié cette initiative de "geste de bonne volonté selon les valeurs islamiques". "En cas d'attaque transfrontalière, de frappe de drone ou d'acte terroriste sur le territoire pakistanais, les opérations reprendront immédiatement avec une intensité accrue", a-t-il néanmoins averti.
Les tensions sont montées d’un cran après un raid aérien controversé à Kaboul, le 16 mars. Les talibans accusent le Pakistan d'avoir frappé un centre de désintoxication, faisant des centaines de victimes. Islamabad dément et affirme avoir visé des installations militaires et des dépôts de munitions.
Les combats entre voisins ont repris fin février en représailles croisées, faisant briser le cessez-le-feu négocié sous la médiation du Qatar en octobre dernier.




