Dans une lettre aux parlementaires, rendue publique par son cabinet, le chef de l'Etat explique que la prolongation de l'état d'urgence est nécessaire dans le tiers sud du pays pour contenir la rébellion. La loi martiale avait initialement été décrétée pour 60 jours mais les parlementaires ont validé en juillet sa prolongation jusqu'à la fin de l'année. L'instauration de ce régime d'exception est extrêmement sensible aux Philippines en ce qu'il rappelle les heures sombres de la dictature de Ferdinand Marcos qui l'avait instauré en 1972.




