"Les livres proposés sont beaux, intéressants et diversifiés. Dans cette ère où tout le monde préfère consulter internet et les smartphones, c’est très bien de pouvoir lire de bons livres. C’est à la fois instructif et divertissant», nous dit-il.
Dans le cadre de la fête, les organisateurs ont lancé une collecte de vieux livres pour les offrir à de petits élèves de la province montagneuse de Lào Cai, au nord.
"Nous souhaitons que les fêtes du livre relient éditeurs et lecteurs, producteurs et consommateurs», indique Nguyên Ngoc Bao, un responsable de l’édition au ministère de l’Information et de la Communication. «La rentabilité économique est donc pour nous moins importante que les impacts sociaux, le but ultime étant d’élever le niveau d’instruction de la population et de développer la culture communautaire, par le biais des livres qui transmettent des connaissances de l’humanité et de nos aïeux.»
Cette fête automnale du livre fait partie des salons organisés tous les ans dans le but d’enrichir la vie intellectuelle de la population. Mais il y a encore son édition printanière, la journée du livre du Vietnam, ou encore la fête du livre de Hanoï.
"C’est vraiment une fête à la fois pour les lecteurs et les éditeurs. Ces derniers se rencontrent pour échanger sur leur métier. Quant aux lecteurs, ils peuvent aussi échanger entre eux sur les bons livres et trouver ceux qu’ils aiment. Dans une grande fête du livre, vous trouverez toutes les publications que vous voulez", assure Khuc Thi Hoa Phuong, directrice de la maison d’édition Phu Nu (Femmes).
La multiplication des fêtes du livre à
laquelle on assiste témoigne de l’intérêt croissant des lecteurs et du succès
des éditeurs qui n’ont de cesse d’innover pour les attirer.




