Des bâtiments détruits après le bombardement par Israël contre la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza le 15 novembre 2023 | Photo : Xinhua/AVI |
En France, après une première vague d’interdictions décidées par les pouvoirs publics, les manifestants pro-palestiniens ont défilé pour le troisième week-end consécutif, bravant parfois comme à Paris, une pluie battante.
Selon la CGT, un des principaux syndicats français qui avait relayé les appels à manifester du collectif pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, 100 000 personnes ont battu le pavé dans le pays, dont 60 000 à Paris où plusieurs représentants de partis de gauche étaient présents dans le cortège.
À Amsterdam, deux manifestations ont eu lieu dans l’après-midi à quelques kilomètres l’une de l’autre, l’une appelant au cessez-le-feu à Gaza, l’autre demandant la libération d’otages détenus par le Hamas. Aucune arrestation n’a été effectuée, a déclaré un porte-parole de la police, selon laquelle les rassemblements se sont déroulés dans le calme.
À Genève, 4 000 personnes, selon les organisateurs, ont défilé jusqu’à la place des Nations, devant le siège européen des Nations Unies. Les manifestants ont allumé des bougies en forme de carte de Gaza et ont déployé un gigantesque drapeau palestinien, avant d’observer une minute de silence en mémoire de toutes les personnes tuées dans le territoire palestinien.




