
Pour plaidoyer, les opposants prétendent que le Vietnam exerce des formes de répression et de menace à l’encontre des militants des droits de l’homme dans le pays. Concrètement, ils font allusion à certains cas qui viennent d’être condamnés à la prison pour violation de la loi vietnamienne. Ces individus et organisations ont estimé que leur rôle était d’informer la communauté internationale sur le fait que le Vietnam ne remplit pas ses engagements. Ainsi, ont-ils appelé le Vietnam à mener une réforme des droits de l’homme, à libérer les prisonniers politiques et religieux pour réunir les conditions requises à sa candidature au conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Rappelons que les progrès du Vietnam en terme de droits de l’homme ont été reconnus par la communauté internationale lorsque le pays a présenté son rapport national suivant le mécanisme d’évaluation périodique des droits de l’homme au conseil des droits de l’homme de l’ONU en septembre 2009. Les pays du monde constatent les efforts du Vietnam pour renforcer et défendre ces droits essentiels. La communauté internationale voit bien la politique immuable du Vietnam qui respecte les droits humains sur des plans politique, civil, économique et socio-culturel. En les garantissant, le Vietnam a obtenu des avancées dans les domaines économique et socio-culturel, notamment pendant les années de renouveau. Il a enregistré une croissance économique de plus de 7% pendant une décennie consécutive. Le pays a associé le développement économique au règlement des affaires sociales. Cela a contribué à la mise en oeuvre efficace des politiques en faveur des habitants. Les succès importants du pays ces 35 dernières années lui ont permis de mieux garantir les droits fondamentaux des habitants, notamment les droits économiques et socio-culturels.

Ceux qui estiment que le Vietnam restreint la liberté d’expression et de la presse, et n’honore pas ses engagements sur les droits de l’homme, manquent de bonnes informations. Au fond, ils ne cherchent qu’à tirer des bénéfices en leur faveur. Cependant, il est vrai que la Constitution et la loi vietnamiennes condamnent l’abus de liberté religieuse et de droits de l’homme quand cela mène à une instabilité socio-politique, nuit à la sécurité nationale et à la grande union nationale. Toute personne violant la loi, quelque soit son ethnie ou sa religion, est donc traduite devant la justice suivant la loi. Comme c’est le cas dans la plupart des pays. Au Vietnam, il n’existe pas de prisonniers politiques ou religieux. Les citoyens vivent et travaillent suivant la constitution et la loi; celui qui commet une violation est passible de jugement.
Evaluer les droits de l’homme d’un pays, c’est commencer par voir comment son gouvernement améliore la vie matérielle et spirituelle des habitants, notamment dans les pays pauvres ou en voie de développement comme le Vietnam. C’est le plus essentiel. Ceux, considérés par les opposants comme des activistes politiques, des prisonniers politiques ou autres, ont enfreiné la loi et ont été jugés publiquement suivant les chefs d’accusations figurant dans le code pénal du Vietnam. Les mesures préventives et les jugements prononcés ne sont pas des violations des droits de l’homme, au contraire, c’est pour assurer la paix et la stabilité des citoyens.





