Par visioconférence, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a affirmé que «la position de l'ONU est claire: elle refuse les décisions unilatérales», citant notamment «les colonies israéliennes illégales à Jérusalem-Est», partie palestinienne de la Ville sainte.
De son côté, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi –dont le pays est un médiateur historique avec Israéliens et Palestiniens–, et Abdallah II, le roi de Jordanie –en charge des lieux saints chrétiens et musulmans à Jérusalem– ont affirmé leur soutien à la Palestine.




