Le Premier ministre hongrois
Viktor Orban. |
Selon Budapest, le document était «dangereux pour le monde et la Hongrie», car il «incitera des millions de personnes à prendre la route».
Ce document non-contraignant, finalisé après 18 mois de négociations, prévoit notamment de renforcer la coopération internationale pour répondre au phénomène mondial des migrations.
Washington s’était retiré fin 2017 de l’élaboration du pacte en affirmant qu’il comprenait des dispositions contraires à la politique d’immigration de Donald Trump.




