Le président iranien Hassan Rohani (au premier plan) et le chancelier autrichienSebastian Kurz. - Robert Jaeger - apa/Keystone |
Téhéran cherche à avoir des garanties de la part des autres signataires, notamment du Conseil de sécurité de l’ONU, l’Union européene dont l’Autriche. Le président autrichien Alexander van der Bellen a salué la volonté de son homologue iranien en insistant son soutien vis-à-vis dudit accord.
Le même jour, Hossein Kazempour Ardebili, représentant iranien auprès de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a jugé la décision du président américain "contraire aux intérêts nationaux des Etats-Unis". L'appel au boycott du pétrole iranien de Donald Trump et ses pressions sur les entreprises européennes au moment où le Nigeria et la Libye sont en crise, où les exportations de pétrole du Venezuela sont en baisse en raison des sanctions américaines, où la consommation intérieure saoudienne augmente avec l'été va faire monter les prix du pétrole sur les marchés mondiaux. En définitive, c'est le consommateur américain qui paiera le prix de la politique de M. Trump, a-t-il poursuivi.




