Au cœur des discussions: la mise en place d’un mécanisme commun de gestion du flux pétrolier et gazier, ainsi que l’éventuelle instauration de frais de transit inspirés du modèle du canal de Suez.
Les propositions ont été transmises aux États-Unis et discutées avec l’Iran, bien que ces derniers n’aient pas participé à la réunion, tout comme Israël.
Par où transite près de 20% des exportations mondiales de pétrole et de gaz naturel liquéfié, le détroit d’Ormuz reste une artère du commerce énergétique mondial. Sa perturbation depuis fin février, dans le contexte des tensions impliquant Washington, Tel-Aviv et Téhéran, pèse lourdement sur les marchés et les chaînes d’approvisionnement.




