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Tout le monde espérait que ce 2ème sommet se solderait par des résultats "tangibles et substantiels" et réglerait la question de la dénucléarisation. Le dossier nucléaire nord-coréen est l’une des préoccupations majeures des quatre derniers présidents américains. C’est pourquoi bien qu’aucun accord n’ait été trouvé, la rencontre entre Donald Trump et Kim Jong-un a clairement permis de faire avancer le processus. Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a en effet réaffirmé sa volonté de dénucléariser la péninsule coréenne et s’est engagé à ne pas procéder à de nouveaux essais nucléaires. Le président américain Donald Trump a, de son côté, promis de ne pas renforcer les sanctions à l’encontre de la RPDC et de mettre fin aux grands exercices militaires organisés avec la République de Corée. Dans leurs communiqués publiés le 2 mars, deux jours après le sommet, le ministère sud-coréen de la Défense et le Département américain de la Défense ont expliqué que la décision de modifier les exercices militaires visait à réduire les tensions et à soutenir les efforts diplomatiques en vue d’une dénucléarisation en péninsule coréenne.
A l’issue du sommet et bien que les deux parties aient campé sur leurs positions, le président américain a déclaré lors d’une conférence de presse que la rencontre avait été « très amicale » et que les deux parties avaient hâte de se rencontrer à nouveau. De son côté, la RPDC a proposé le 1er mars de nouvelles discussions avec les États-Unis.
Tant que la confiance durera
La confiance est un élément indispensable et déterminant pour l’aboutissement d’une négociation. Le fait que les deux dirigeants aient affirmé leur volonté de se rencontrer à nouveau permet de croire qu’un accord futur pourra être trouvé entre Washington et Pyongyang.




