Les présidents français Emmanuel Macron (droite) et russe Vladimir Poutine (photo: rianovosti) |
De son côté, la Russie, qui avait récemment accusé Kiev de «provocations» dans l'est de l'Ukraine, a précisé que les exercices militaires qu'elle avait menés entre le 14 et le 22 avril visaient à «assurer la sécurité [des] frontières [russes]», dans le contexte d'«une activité croissante des forces armées de pays membres de l’OTAN, d’autres alliances et de pays indépendants [...] constatée le long de la frontière de la Russie».
«Vladimir Poutine a attiré l'attention [de son homologue français] sur les actions provocatrices de la part de l’Ukraine qui aggravent délibérément la situation sur la ligne de contact et ignore les dispositions des accords de Minsk».




