(VOVworld)- La 18ème conférence des Nations Unies sur le climat a lieu actuellement à Doha, au Qatar. Les pays participants tentent de trouver un nouveau cadre juridique pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Ils souhaitent prolonger le protocole de Kyoto sur le changement climatique qui expire en fin d’année. En tant que signataire, le Vietnam a mené et entend mener de nombreux projets de développement d’énergies propres. Dans le même temps, il espère attirer des investisseurs qui l’aideront à mettre en place des mécanismes lui permettant de réduire autant que possible la pollution de l’environnement.
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| La centrale hydroélectrique de Son La, la plus grande du Vietnam |
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| La première turbine éolienne de Bac Lieu |
Depuis une bonne dizaine d’années que le Vietnam applique le mécanisme de développement propre, il a réduit son niveau d’émissions de CO2 de 30 millions de tonnes, ce qui lui vaut une place parmi les 10 pays les plus actifs dans ce domaine. 160 projets appliquant ce mécanisme ont reçu un financement de la part des Nations Unies, 300 autres sont en liste d’attente. Ils portent principalement sur la production d’énergies renouvelables, le recyclage des déchets, le traitement des résidus agricoles ou encore le reboisement. Le Vietnam cherche en parallèle des aides financières, technologiques et personnelles pour mener des projets émettant le moins possible de gaz à effet de serre. « Si nous faisons de notre mieux, le Vietnam pourra réduire ses émissions de CO2 de 250 millions de tonnes, voir plus », assure Nguyen Khac Hieu, chef adjoint du comité du ministère des Ressources naturelles et de l’Environnement chargé de la mise en œuvre de la convention des Nations Unies sur le changement climatique et du protocole de Kyoto.
Certes, le Vietnam en est encore à ses balbutiements dans l’utilisation des énergies renouvelables, mais le pays ne ménage aucun effort pour faire face au changement climatique et répondre à la convention cadre des Nations Unies dans ce domaine.




