Pour la Commission, c'est un outil sans précédent. Mais les États membres ont immédiatement réagi à cette décision.
Le 23 novembre, le ministre grec de l'Énergie et de l'Environnement, Kostas Skrekas, a déclaré que ce prix plafond de 275 euros/MWh était trop élevé et devait être revu à la baisse: entre 150 et 200 euros/MWh.
La ministre espagnole de l'Énergie, Teresa Ribeca, a estimé quant à elle que ce prix plafond ne ferait que faire grimper les prix du gaz, entravant les efforts visant à contenir l'inflation, à son plus haut niveau depuis des décennies. Le ministère français de la Conversion énergétique à de son côté estimé que ce prix proposé par l'UE ne correspondait pas à la réalité du marché...




