La ministre des Affaires étrangères,
Chrystia Freeland |
Face à cette crise sans précédent entre les Etats-Unis et l’un de ses plus fidèles alliés, Justin Trudeau a choisi de ne pas réagir. Sa ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, en revanche a dénoncé dimanche devant la presse «les attaques ad hominem» qui ne sont, a-t-elle martelé, ni «utiles», ni «productives». «Je ne comprends pas cette obsession pour les relations commerciales avec le Canada», s’est interrogé l’ex-Premier ministre conservateur Stephen Harper sur Fox News. «Nous allons nous tenir côte à côte avec le Premier ministre et les citoyens du Canada», a renchéri Doug Ford, le nouveau Premier ministre de l’Ontario, la province la plus peuplée du Canada, volontiers populiste et admirateur de Donald Trump.
L’Union européenne s’est, elle aussi, rangée lundi derrière le premier ministre canadien Justin Trudeau, qualifié de «malhonnête» et de «faible» par le président américain, Donald Trump, à l’issue du sommet du G7 de La Malbaie. Le porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas, a déclaré lundi que l’Union européenne (UE) «appuie sans réserve» la déclaration commune publiée samedi à la fin du sommet des leaders des sept puissances économiques (G7).




