Le fait est que le rythme de décaissement des crédits budgétaires alloués à ces secteurs reste bien en deçà de la moyenne nationale alors même qu’ils constituent de nouveaux leviers de croissance du pays.

“Je demande aux responsables des ministères, des secteurs et des collectivités locales de faire du décaissement des fonds consacrés aux sciences et technologies, à l’innovation et à la transformation numérique une priorité politique majeure et urgente, non seulement pour 2026, mais aussi pour les années à venir, contribuant ainsi à la mise en œuvre de la Résolution 57 du Bureau politique. Cette résolution prévoit explicitement d’allouer 3% des dépenses budgétaires totales aux sciences et aux technologies. Il faut tout mettre en oeuvre pour garantir le décaissement intégral des fonds dès cette année”, a souligné le vice-Premier ministre.