Le Bundibugyo est une souche rare du virus Ebola, pour laquelle aucun vaccin ni traitement homologué n’existe actuellement, rendant son contrôle plus complexe que lors des précédentes flambées liées à la souche Zaïre.

Dans ce contexte, le ministère vietnamien de la Santé a indiqué le 23 mai que l’OMS évaluait le risque de propagation mondiale de la maladie comme faible, y compris pour le Vietnam. L’organisation a également salué l’initiative du ministère vietnamien et la réactivité du gouvernement dans les préparatifs visant à renforcer les capacités nationales de réponse aux épidémies.

Ces derniers jours, le bureau de l’OMS au Vietnam a renforcé son soutien technique auprès des autorités sanitaires vietnamiennes, notamment par la mise à disposition d’informations actualisées et de recommandations concernant la surveillance, le traçage des cas, les tests, la prise en charge clinique, la prévention des infections, la communication sur les risques ainsi que la gestion des points d’entrée sur le territoire.

De son côté, le ministère vietnamien de la Santé a intensifié ses campagnes de communication afin de fournir à la population des informations officielles sur la situation sanitaire et les mesures de prévention.