Deux dossiers dominent les discussions: l’Iran et l’Ukraine.
D’emblée, les lignes de fracture apparaissent. Les États-Unis plaident pour un durcissement du ton face à Téhéran, tandis que plusieurs partenaires européens défendent une approche diplomatique afin d’éviter toute escalade au Moyen-Orient. Une divergence qui complique la recherche d’un consensus, alors que les conséquences de ces crises se font déjà sentir. Les tensions au Moyen-Orient alimentent les incertitudes sur l’approvisionnement énergétique et tirent les prix du pétrole à la hausse, ravivant les pressions inflationnistes.
En Ukraine, le conflit continue de mettre à l’épreuve la cohésion occidentale et la capacité des alliés à inscrire leur soutien dans la durée.




