Cette décision l’expose une nouvelle fois au risque d’une motion de censure.
S’exprimant devant l’Assemblée nationale, il a affirmé que le gouvernement assumait pleinement la responsabilité du budget 2026. Pour ce faire, Sébastien Lecornu a en effet invoqué l’article 49.3 de la Constitution, un mécanisme puissant qui permet l’adoption d’un texte sans vote par l'Assemblée nationale.
Les groupes d’opposition ont déclaré leur intention de déposer une motion de censure contre le gouvernement. Selon les analystes politiques, si l’exécutif parvient à surmonter cette épreuve parlementaire, le budget 2026 devrait être définitivement adopté lundi prochain, le 2 février.




