Ce jour-là, d’importants barrages policiers ont été déployés dans Jérusalem, restreignant l’accès à ce lieu emblématique du christianisme. Le cardinal Pierbattista Pizzaballa s’est ainsi vu refuser l’entrée dans l’église du Saint-Sépulcre, considérée comme le site le plus sacré pour les chrétiens du monde entier. L’incident a suscité de vives critiques au sein de l’Union européenne.
La haute représentante pour les affaires étrangères de l’UE, Kaja Kallas, a dénoncé «une grave violation de la liberté religieuse», rappelant la nécessité de garantir l’accès aux lieux de culte à Jérusalem. Le président français Emmanuel Macron et la Première ministre italienne Giorgia Meloni ont également exprimé leur désapprobation. Le lendemain, l’Italie a convoqué l’ambassadeur d’Israël pour demander des explications.
Face à la montée des tensions et au risque d’une crise diplomatique, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a annoncé un «ajustement du dispositif de sécurité». Par la suite, il a ordonné que le patriarche latin ainsi que d’autres responsables religieux soient autorisés à accéder au Saint-Sépulcre afin d’y tenir les cérémonies prévues dans les jours suivants.




