«Une ratification rapide du nouveau Partenariat transpacifique global et progressiste» doit permettre aux agriculteurs, éleveurs, entrepreneurs et travailleurs de l'ensemble du Canada d'exploiter de nouveaux marchés, a fait valoir devant la Chambre des Communes le ministre de la Diversification du commerce international, Jim Carr.
Signé en mars sans les États-Unis, le partenariat transpacifique doit entrer en vigueur 60 jours après sa ratification par au moins six des 11 pays signataires (l'Australie, Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam). Ottawa veut faire partie des six premiers signataires.
Pour le Canada, sa mise en œuvre est «d'une importance capitale», a expliqué le ministre libéral. Ceci contribuerait à contre-balancer les mesures protectionnistes imposées récemment par Washington, premier partenaire commercial du Canada avec qui Ottawa peine à s'entendre sur une nouvelle version de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).




