Washington assouplit progressivement les sanctions énergétiques depuis l'arrestation du président Nicolas Maduro début janvier. Des licences antérieures autorisaient déjà l'exportation, le stockage, l'importation et le commerce du brut vénézuélien.
La nouvelle licence permet la fourniture de biens, technologies, logiciels et services américains pour l'exploration et la production pétrogazière, mais exclut la création de nouvelles coentreprises ou entités.
Les compagnies pétrolières au Venezuela nécessitent actuellement l'autorisation américaine pour utiliser des équipements spécialisés et importer des plateformes de forage. La production actuelle avoisine 1 million de barils/jour. L'Agence d'Information sur l'Énergie (EIA) prévoit une hausse pouvant atteindre 20% dans les prochains mois si les conditions favorables persistent.




