Voilà une des questions qui ont été posées ce jeudi à la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Pham Thu Hang.
«Il s’agit d’une décision stratégique et profondément humaine, qui traduit l’attention portée par le Parti et l’État vietnamien aux communautés vivant dans les zones frontalières, lointaines et reculées où les conditions de vie sont très difficiles. Cette mission qui s’inscrit dans le cadre de la politique nationale en faveur des minorités ethniques fait partie des chantiers essentiels pour le développement socioéconomique du pays. Elle vise à améliorer le niveau de vie matériel et spirituel des habitants des zones frontalières, contribuant à renforcer la sécurité et la défense nationales. Ces écoles deviennent autant de «bornes éducatives» qui forment des ressources humaines et stimulent le développement des zones concernées. Elles contribuent également à promouvoir les échanges entre les populations des provinces frontalières vietnamiennes et leurs voisines étrangères», a-t-elle répondu.
La première phase du projet est en cours de réalisation, l’objectif est de construire 100 écoles d’ici le début de l’année scolaire 2026-2027, a ajouté Pham Thu Hang.




