À l'ouverture des travaux, il a estimé que ce projet de loi marquaitun changement d'approche en matière législative, passant de mesures expérimentales à un cadre juridique stable et pérenne.
Il a ainsi demandé aux rédacteurs du texte de réexaminer l'ensemble des dispositions afin de s'assurer qu'elles lèvent effectivement les obstacles juridiques, ouvrent de nouvelles perspectives de développement et puissent être mises en œuvre de manière concrète. Il a cité, à titre d'exemple, les questions relatives à l'organisation institutionnelle, à l'urbanisme, au foncier, au financement et au fonctionnement des zones économiques spéciales, soulignant que «la loi doit répondre aux exigences du développement, tout en les anticipant afin d’orienter le développement».
Selon Trân Thanh Mân, cette future loi marque le passage d'une logique de gestion administrative des villes à une gouvernance urbaine moderne, tournée vers le développement. Il a appelé Hô Chi Minh-Ville à renforcer ses mécanismes de gouvernance et de contrôle des pouvoirs afin d'accorder davantage de compétences aux autorités urbaines. Il a également proposé d'expérimenter un fonds d'investissement dédié aux infrastructures urbaines fonctionnant selon les principes du marché, d'élargir le recours aux partenariats public-privé (PPP), d'accélérer la transformation numérique et le développement des centres d'innovation, tout en allégeant les procédures d'investissement.




