Des dizaines de drones et de missiles balistiques auraient visé notamment des hangars d’avions de chasse, des radars, des pistes d’atterrissage et des dépôts de munitions de la base aérienne du roi Khalid, à Khamis Mushait, dans le sud-ouest du royaume.
Le mouvement affirme agir en représailles à de précédentes frappes aériennes saoudiennes.
Parallèlement, des responsables yéménites et des membres des Houthis ont annoncé la prise de contrôle des îles Grande Hanish et Petite Hanish, dans le sud de la mer Rouge. Cette évolution pourrait menacer une importante route maritime utilisée par l’Arabie saoudite pour exporter son pétrole, en contournant le détroit d’Ormuz.
La semaine dernière, les Houthis avaient également annoncé avoir pris le contrôle du port de Mokha et de l’île de Mayun, dans le détroit de Bab el-Mandeb, où ils contrôlent désormais des positions situées à environ 32 kilomètres de la base militaire américaine de Djibouti. L’escalade des tensions fait craindre de nouvelles perturbations de l’approvisionnement mondial en pétrole.





