S'exprimant devant la Commission des affaires étrangères du Parlement européen à Bruxelles, le secrétaire général adjoint de l'ONU et chef de la cellule spéciale de l'organisation sur le détroit d'Ormuz, Jorge Moreira da Silva, a souligné que les perturbations du transport via le détroit affectaient déjà l'énergie et la sécurité alimentaire mondiales.
Si la situation ne s'améliore pas, les conséquences seront lourdes, en particulier pour les pays en développement fortement dépendants des approvisionnements en engrais du Golfe.
Il a cité notamment le Soudan, la Somalie, le Mozambique et la Tanzanie parmi les pays africains les plus dépendants de ces approvisionnements, avec des taux atteignant 50 voire 60 %.




