Le président Pezeshkian a réfuté les accusations selon lesquelles l'Iran soutiendrait le terrorisme, rappelant que le pays n'avait attaqué aucune nation depuis deux siècles, se concentrant uniquement sur ses capacités défensives et qu'il était au contraire victime d'actes hostiles et terroristes.
Téhéran est prêt à négocier pour mettre fin à la guerre, mais un tel dialogue ne pourra avoir lieu qu'après la levée des sanctions et des pressions exercées contre l'Iran, qui ne se soumettra jamais à la force, a-t-il lancé.
Concernant le détroit d'Ormuz, le président Pezeshkian a précisé que l'Iran ne pouvait rouvrir cette voie de transport si celle-ci devait menacer sa sécurité.




