Il s’est notamment entretenu avec la représentante à la Chambre des représentants Rashida Tlaib, l’association américaine Veterans for Peace (VFP), des juristes ainsi que plusieurs organisations de la société civile et de la jeunesse aux États-Unis, dont Viet Left Power, VAORRC, VietLead, SEAFN et Mekong.
Lors de ces rencontres, le général Nguyên Hông Son a présenté les conséquences durables de l’agent orange au Vietnam, ainsi que les efforts déployés par l’Association pour assurer aux victimes des soins de santé, des services de réadaptation, un soutien aux moyens de subsistance, des bourses d’études et des aides au logement, tout en défendant leurs droits et intérêts légitimes. Il a insisté sur une approche centrée sur les victimes, visant à leur permettre de retrouver confiance en elles, de s’intégrer pleinement à la société et d’y contribuer.
La représentante Rashida Tlaib a affirmé qu’elle continuerait à soutenir les démarches visant à faire avancer les politiques en faveur des personnes touchées par l’agent orange, y compris la prise en charge sanitaire des anciens combattants américains. Elle a souligné l’importance d’élargir le réseau de soutien au sein du Congrès américain, de renforcer la coordination entre parlementaires, la VFP, les organisations de la société civile et les communautés américaines d’origine asiatique, ainsi que de mobiliser les jeunes générations afin de mieux faire connaître les conséquences de la guerre.
Les organisations américaines et la VAVA de Hô Chi Minh-Ville sont convenues de la nécessité de mieux sensibiliser l’opinion publique américaine aux graves séquelles de l’agent orange/dioxine au Vietnam, au Laos et au Cambodge. Cette démarche constitue une base importante pour promouvoir des initiatives législatives, mobiliser des ressources et mettre en place des programmes d’aide concrets.




