Le chef du gouvernement a insisté sur l'urgence opérationnelle de ce projet d'envergure, fixant comme cap absolu la mise en place d'un corridor juridique transparent, robuste et attractif pour les investisseurs institutionnels mondiaux.
Pour le Premier ministre, l'élaboration rapide de mécanismes de rupture constitue un levier indispensable pour capter les flux de capitaux à moyen et long termes, moteurs d'une croissance rapide et durable. Il a toutefois rappelé la nécessité de concilier attractivité internationale et souveraineté économique. Selon lui, le Vietnam doit mettre en oeuvre des politiques incitatives fortes tout en maintenant une capacité de contrôle rigoureuse des risques, afin de préserver la stabilité macroéconomique globale.
Sur le plan opérationnel, la gouvernance du projet se précise. Le Premier ministre a confié la présidence du Conseil de direction du CFI au vice-Premier ministre Nguyên Van Thang, qui pilotera directement le déploiement de la structure.
Par ailleurs, le ministère des Finances, en étroite collaboration avec les ministères concernés et les municipalités de Hô Chi Minh-Ville et de Dà Nang, a été chargé de dresser la nomenclature des produits et services financiers du futur centre. L'accent sera mis, dans un premier temps, sur les activités liées au commerce et à l'investissement, afin de catalyser le développement économique de ces deux métropoles et de financer leurs infrastructures stratégiques.





