Le député iranien Vahid Ahmadi l’a annoncé le 5 octobre, précisant que cette décision faisait suite à l’adoption d’une loi en réponse aux menaces et aux dommages subis par les installations nucléaires lors des deux récents conflits, ainsi qu’à l’assassinat de scientifiques nucléaires iraniens. Selon lui, Téhéran ne reprendra sa coopération avec l’AIEA qu’une fois les conditions de sécurité réunies.
Le même jour, le chef d'état-major des forces armées iraniennes, Ali Abdollahi Aliabadi, a averti qu’un nouveau conflit risquerait de s’étendre à toute la région. Il a menacé de viser les intérêts américains en cas de nouvelle attaque américaine contre l’Iran et mis en garde Israël contre l’ouverture d’un nouveau conflit, affirmant que l’Iran riposterait s’il était attaqué.




