Photo: REUTERS/Borja Suarez
Près de 150 passagers doivent y être évacués, parmi lesquels au moins 17 citoyens américains.
Les autorités sanitaires américaines surveillent également huit passagers ayant quitté le navire le 24 avril pour regagner leur domicile. Aucun d’entre eux ne présente actuellement de symptômes et aucune mesure de quarantaine n’a été imposée à ce stade.
À partir du 10 mai, les agences sanitaires internationales participeront au rapatriement des passagers toujours à bord, tous asymptomatiques jusqu’à présent. Ceux-ci seront transférés vers des zones totalement confinées avant d’être acheminés sous surveillance vers des espaces isolés dans les aéroports.
Le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a annoncé l’envoi d’équipes spécialisées aux Canaries afin de prendre en charge les ressortissants américains, qui seront ensuite transférés dans l’État du Nebraska pour y être placés en quarantaine.
Depuis le début du mois d’avril, six cas confirmés et deux cas suspects de hantavirus ont été recensés à bord du HV Hondius, battant pavillon néerlandais. Trois décès ont été enregistrés: un couple néerlandais et une ressortissante allemande.
Le variant impliqué dans cette épidémie, appelé Andes, est le seul hantavirus connu à pouvoir se transmettre entre humains. Il se transmet principalement par contact avec des rongeurs ou avec leurs excréments, leur urine ou leur salive. Son principal réservoir identifié est le rat pygmée des rizières, présent en Amérique du Sud.



