S’exprimant devant la presse au Portugal, Marco Rubio a affirmé que l’administration du président Donald Trump ne croyait pas à une issue militaire du conflit. Selon lui, cette situation d’impasse est particulièrement dangereuse, car elle peut pousser les deux camps à intensifier les hostilités. Washington privilégie donc une solution négociée afin de mettre fin à la guerre, plutôt que de laisser les ressources, les finances et les infrastructures des deux parties continuer à s’épuiser. Le secrétaire d’État américain a également averti que la prolongation du conflit faisait peser des risques croissants sur la sécurité européenne, les marchés de l’énergie et la stabilité mondiale.

Le même jour, le Kremlin a déclaré partager l’analyse de Marco Rubio sur l’impasse dans laquelle se trouvait le conflit. Son porte-parole, Dmitri Peskov, a souligné que la recherche d’une issue pacifique relevait de la diplomatie. Il a toutefois réaffirmé que Moscou ne souhaitait pas de solution fragmentaire ou temporaire, telle qu’un cessez-le-feu limité, mais un accord global permettant d’assurer une stabilité durable, pour de nombreuses années, voire des décennies.