Les révocations concernent des activités illégales, des risques pour la sécurité publique ou des violations des règles d’immigration, dont la fraude et les fausses déclarations. Au moins 4.000 cas relèvent du «tourisme de naissance».
Le porte-parole Tommy Pigott a affirmé que l’administration révoquait les visas plus rapidement que les administrations précédentes et que Washington continuerait de sanctionner ceux qui détournent leur visa ou menacent la sécurité nationale.
Selon les chiffres publiés, en septembre 2026, environ 250.000 visas avaient été révoqués depuis le début du deuxième mandate, avant de dépasser les 300.000 en octobre.




