Durant deux jours, les chefs de la diplomatie des pays membres doivent aborder plusieurs dossiers majeurs, notamment les conflits internationaux, la sécurité énergétique, les chaînes d’approvisionnement mondiales, la réforme des institutions multilatérales et le renforcement de la coopération entre les pays membres.

L’une des principales sessions du sommet, intitulée «BRICS@20: construire la résilience, l’innovation, la coopération et la durabilité», sera consacrée aux perspectives de développement du groupe vingt ans après sa création.

Les discussions devraient également porter sur la réforme des Nations unies et du système financier international, ainsi que sur le renforcement de la coopération Sud-Sud dans les domaines de la technologie, de l’énergie et du développement durable.

Cette édition intervient alors que les BRICS connaissent leur plus importante phase d’élargissement depuis leur création. Initialement composé du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud, le groupe compte désormais onze membres avec l’intégration de l’Iran, de l’Indonésie, de l’Égypte, de l’Éthiopie, de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis.

En marge de la réunion, plusieurs rencontres bilatérales de haut niveau ont eu lieu, dont une entre le ministre indien des Affaires étrangères Subrahmanyam Jaishankar et son homologue russe Sergey Lavrov.

Les deux responsables ont souligné la nécessité de promouvoir un monde multipolaire et de renforcer la coordination au sein des BRICS, des Nations unies, de l’Organisation de coopération de Shanghai et du G20.