Selon lui, tant que les conditions posées par l'Iran ne seront pas remplies, que les droits légitimes du peuple iranien ne seront pas reconnus et que Washington n'aura pas rempli ses obligations, il n'y aura pas de retour aux conditions précédentes de négociation ni de réouverture du détroit d'Ormuz.
Mohammad Bagher Qalibaf a également affirmé que l'Iran devait mener de front le combat et la négociation, en recourant à la force militaire pour repousser ses adversaires et à la diplomatie pour consolider, le moment venu, ses acquis sur le terrain.
En juin 2026, l'Iran et les États-Unis étaient parvenus à un accord prévoyant notamment la cessation des opérations militaires et des dispositions en vue de la réouverture du détroit d'Ormuz à la navigation. Cet accord s'est ensuite effondré sur fond de désaccords concernant les conditions de navigation et les arrangements de sécurité dans cette voie maritime stratégique.





