Malgré l’optimisme affiché auparavant par le secrétaire d’État américain, Téhéran et Washington ont tempéré les espoirs d’un accord rapide. Lors d’une conférence de presse, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a confirmé l’intention de l’Iran d’imposer des droits de passage dans le détroit d’Ormuz. De son côté, le président américain Donald Trump a demandé à ses négociateurs de ne pas se précipiter et a appelé les pays du Moyen-Orient à majorité musulmane à normaliser leurs relations avec Israël dans le cadre d’un accord de paix régional.
Selon des sources diplomatiques, l’Iran et les États-Unis travailleraient à un mémorandum prévoyant une prolongation de 60 jours du cessez-le-feu ainsi que la réouverture du détroit d’Ormuz.




