Une mesure envisagée alors que l’offre de carburant se resserre et que les prix du diesel connaissent une forte hausse. Cette réunion intervient alors que les États-Unis accentuent la pression sur leurs alliés européens, notamment l’Allemagne et la France, pour qu’ils mettent davantage de carburant stocké sur le marché.

Les discussions devraient porter sur une éventuelle libération coordonnée des réserves de diesel des États membres, avec pour objectif de renforcer l’offre, de contenir la hausse des prix et de faire face aux perturbations du marché. La question est également au menu des échanges entre l’Union et l’Agence internationale de l’énergie.

Les Vingt-Sept doivent cependant arbitrer entre la nécessité d’utiliser leurs réserves pour soulager le marché et celle de préserver des stocks suffisants en cas de crise prolongée. Washington les exhorte à agir rapidement, mais une libération des réserves comporte aussi des risques. Ces stocks d’urgence sont limités et devront être reconstitués après leur utilisation.