Le ministère pakistanais des Affaires étrangères a affirmé que le pays poursuivrait ses efforts en vue d’un règlement pacifique du conflit au Moyen-Orient, en maintenant les canaux de communication avec les différentes parties et en contribuant activement à la désescalade régionale. Selon Islamabad, des propositions, anciennes comme nouvelles, continuent d’être examinées.
La Première ministre japonaise Takaichi Sanae a exprimé l’espoir d’une reprise rapide des négociations entre les États-Unis et l’Iran, dans la perspective de mettre fin au conflit et d’aboutir à un accord global. Lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Masoud Pezeshkian, la cheffe du gouvernement japonais a également insisté sur l’urgence de garantir la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz.
De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé que la Russie se tenait prête à contribuer aux efforts de désescalade entre les États-Unis et l’Iran, si nécessaire. Il a toutefois précisé que toute implication de Moscou devrait se faire avec l’accord de l’ensemble des parties concernées. Aucune demande en ce sens n’a, à ce stade, été formulée, a-t-il ajouté.
Le même jour, le chancelier allemand Friedrich Merz a affirmé que son pays était déterminé à mettre fin à tout blocus dans le détroit d’Ormuz et se tenait prêt, le cas échéant, à prendre part à des mesures militaires visant à garantir la liberté de navigation.




