Ce chiffre marque une nette aggravation par rapport aux estimations précédentes, qui faisaient état de 874.000 personnes concernées avant la reprise des affrontements entre Israël et le Hezbollah début mars.

Le rapport attribue cette détérioration à la poursuite des violences, aux déplacements de population, mais aussi à l’aggravation de la crise économique.

Les agences internationales estiment que la situation pourrait encore empirer en l’absence d’une aide humanitaire durable, malgré le cessez-le-feu conclu le 16 avril, régulièrement fragilisé par de nouvelles attaques dans le sud du pays.