(VOVWORLD) - Dans le cadre pittoresque du village de tourisme communautaire de Nà Khuong, dans la province de Lai Châu, les sonorités profondes des gongs se mêlent aux rondes de la danse xoe, faisant résonner la fête du Nouvel An à travers les montagnes du Nord-Ouest. Le festival des gongs et de la danse traditionnelle xoe des Thaï locaux est un moment privilégié pour préserver l’identité culturelle du groupe ethnique, renforcer les liens communautaires et faire découvrir aux visiteurs les richesses touristiques et agricoles de la région.
(VOVWORLD) - Dans les montagnes du Nord-Ouest du Vietnam, quand les champs viennent d’être moissonnés et que le riz no
(VOVWORLD) - Dans le hameau de Tinh My, dans la province de Lâm Dông, un trésor patrimonial traverse les siècles, celu
(VOVworld) - Au cours des années 1930, les chercheurs ont découvert plusieurs lithophones enfouis dans le sol de plusieurs provinces du Sud des hauts plateaux du Centre. Et c’est à Lam Dong, qui abrite une importante communauté K’ho, qu'on en a trouvé le plus grand nombre.
(VOVworld) - Vivant en autarcie sur de hautes montagnes, les K’ho plantent des cotonniers et en extraient des fibres pour se vêtir eux-mêmes. Jadis, le tissage de brocatelles était une pratique courante dans cette communauté. Aujourd’hui, il est revenu au goût du jour grâce au tourisme.
(VOVworld) - Chez les K’ho, c’est la femme qui prend l’initiative de fonder une famille. Les conditions de vie ont changé, mais certaines pratiques traditionnelles dont le privilège pour la femme de faire le premier pas, demeurent jalousement préservées.
(VOVworld) - La hotte a toujours été un objet indispensable aux K’ho. Ils la portent sur le dos pour aller aux champs, mais aussi lors des fêtes, où elle fait office de parure pour les filles. Dans cette communauté, le tressage des hottes est un métier qui se transmet de génération en génération.
(VOVworld) - Les K’ho sont un peuple chanteur. Dès leurs premiers jours, les bébés K’ho écoutent les berceuses que leur chantonnent leurs mamans. A 15-16 ans, leurs premières rencontres galantes se passent au rythme de chants alternés. Après avoir fondé une famille, ils chantent pour inviter les visiteurs à entrer chez eux, et enfin, lorsqu’ils sont vieux, ils se mettent à côté du feu, sirotent de l’alcool de riz en racontant aux jeunes des histoires... en chantant.
(VOVworld) - Les K’ho sirotent leur alcool de riz avec des chalumeaux en bambou uniquement lors d’événements importants: fêtes, cérémonies rituelles, réceptions...
(VOVworld) - Pas de fête K’ho sans danse... Les danses sont un rituel par le biais duquel les K’ho expriment leur gratitude envers les divinités qui les protègent.
(VOVworld) - Traditionnellement, les K’ho vivent dans des maisons sur pilotis construites avec des matériaux naturels. A l’instar d’autres peuples des hauts plateaux du Tay Nguyen, ils chérissent le bambou, le bois et les feuilles des grandes plantes herbacées.
(VOVworld) - Les K’ho habitent essentiellement dans la partie sud des hauts plateaux du Tay Nguyen. Leurs villages sont érigés à flanc de montagne ou dans des vallées, séparés les uns des autres par un cours d’eau ou par une crête. Autarcie oblige, c’est un peuple solidaire qui conserve encore de nos jours une organisation communautaire très solide.
(VOVworld) - A l’instar d’autres peuples des hauts plateaux du Tay Nguyen, les K’ho tissaient et confectionnaient eux-mêmes leurs vêtements. Modernisation oblige, ils n’ont plus besoin de le faire maintenant, mais ceux qui restent attachés aux traditions gardent toujours la façon de s’habiller de leurs aïeux.
(VOVworld) - Aujourd’hui, débute une nouvelle série ethnographique consacrée aux K’ho, un minorité ethnique peuplant le sud des hauts plateaux du Tay Nguyen. Les ancêtres des K'ho vivaient plutôt isolés, en haut des montagnes, c’est sans doute la raison pour laquelle ils ont réussi à préserver une grande partie de leurs traditions.
(VOVworld) - Dès leur plus tendre âge, les filles Nung apprennent à cultiver le cotonnier, à tirer des fils, à tisser et à broder. Estimant qu'il y va de leur avenir conjugal, leurs mères et leurs grand-mères veillent à ce qu’elles maîtrisent parfaitement ces techniques traditionnelles.