Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les fortes précipitations provoquées par El Niño peuvent favoriser la propagation du choléra ainsi que la prolifération d’insectes vecteurs de maladies, notamment les moustiques. Cette situation pourrait entraîner une hausse des cas de maladies telles que le paludisme, le chikungunya et la dengue.
Teresa Zakaria, responsable de l’Unité de réduction des risques, des opérations humanitaires et du changement climatique de l’OMS, a averti que les conséquences les plus graves surviendraient lorsque des phénomènes climatiques extrêmes frapperaient simultanément des régions où les systèmes de santé sont fragiles, où l’accès aux soins est limité, où l’insécurité alimentaire sévit, et où les populations sont déplacées ou confrontées à une crise humanitaire.
L’OMS considère El Niño comme une «menace importante pour la santé publique» et comme un facteur susceptible d’exacerber plusieurs risques simultanément. Teresa Zakaria appelle les pays à agir dès maintenant afin d’en atténuer les conséquences.




