Cette découverte, encore préliminaire, illustre selon l’entreprise le potentiel de l’IA pour accélérer la recherche scientifique.

Au lieu des semaines, voire des mois d’analyser des données par les scientifiques, environ 950 agents d’IA ont été mobilisés pour analyser automatiquement une vaste base de données de séquences d’ADN. Pendant 21 heures, ils ont identifié plus de 200.000 transcriptases inverses, puis sélectionné les 20 plus prometteurs pour une analyse approfondie.

La découverte, bien qu’encore préliminaire, pourrait constituer un nouveau mécanisme d'édition génique aux applications potentielles en thérapie génique, contribuant ainsi à des avancées significatives dans le traitement de maladies qui affectent l'humanité depuis des millénaires a déclaré le directeur général d'Anthropic, Dario Amodei.